Les aventures d'une pendulaire à travers la Suisse. Les trajets quotidiens, les sorties (spontanées ou non) et autres posibilités ou occasions de prendre les transports en commun pour se déplacer sont à l'honneur sur ce blog.
19 Janvier 2013
Date : 16 Octobre 2012
J'aime trop le genre de voyageur qui, en mettant leur bagages à l'espace entre les sièges, te pousse le bras avec ses hanches pour mieux pousser leur bagage en ne gênant pas le passage. C'était tout juste si ce voygeur ne me mettait pas son sac en pleine figure. Le monsieur, puisque le le voyageur est un monsieur, ne s'est pas trop rendu compte qu'il y avait une personne assise, côté de l'allée. Pourtant, j'ai juste, comme d'habitude, rentré mon bras pour ne pas gêner le passage des pendulaires. Je n'ai pas bougé plus pour lui faire rendre cinscience qu'il y avait une personne. Le monsieur ne s'est même pas excusé. Est-ce nécessaire de préciser qu'il a un certain âge et qu'il doit résider en Allemagne d'après sa langue et son accent? Non je n'ai rien contre les personne d'un certain âge ni venant d'Allemangne et je tiens à le préciser. Cela aurait pu être une autre personne d'un autre âge et d'une autre nationalité. C'est juste le fait de "bousculer" qui m'a gêner et de ne pas s'excuse. Puis cela vient d'une personne plus âgée et qui devrait avoir une certaine éducation. Ai-je tort de penser ainsi?
Puis je change de train à Lausanne. Qui vois-je? Monsieur qui m'a bousculé, accompagné de Madame! C'est le genre de couple qui possède la place. Vous savez le genre de personne se croyant tout permis et qu'elle n'ont aucun remord. Dans le ICN de Lausanne à destination de Neuchâtel, celui de 17h45 qui est bondé si tu ne montes pas de 10 à 15 minutes avant l'heure du départ... Donc, j'étais assise vers les places à la dernière rame et où le conducteur du train peut sortir. Là, il y a des places, que j'appelle, de secours et où l'on peut entreposer des vélos dans le ICN. Donc ce couple était rentrée un wagon plus loin et ils travesent jusqu'à venir où je suis assise. Pas une foutue personne de ce compartiment était foutue de se lever et de laisser la place à ces deux personne d'un certain âge. Donc, je me suis levée et j'ai laissé ma place. Je précise qu'il y avait deux autres personnes assises à côtés de moi. L'une d'entre elle s'est levée pour également laisser la place. T'sais quand il faut presque montrer l'exemple à des adultes "dits jeunes" (dans la vingtaine) et qu'ils ne cèdent pas la place automatiquement... (J'aime donc pas ça écrire lorsuqe je suis assis de reculon dans un train et surtout dans un ICN...) J'ai comme l'impression que les gens jouent à premier arriver, premier servi et le reste, allez donc voir si je suis aux toilettes...
(Changement de train pour prendre le RegioExpress jusqu'à Ins)
En tout cas, je me suis retrouvée, encore une fois assise dans le portique du wagon. Puis là, je me suis permise de rester assise jusqu'à Yverdon-les-Bains. Il y a toujours autant de gens dans ses trains aux heures de pointes... C'est tellement fou que jen'en revient pas de voir autant de gens en si peu de temps...
Donc Yverdon-les-Bains, je me suis levée pour aller prendre place dans le compartiment. Monsieur s'est levé aussitôt pour aller se réserver une place pour sa femme en mettant deux sacs à dos sur un siège dans le sens de marche à côté d'une jeune dame aux allures un peu gothique et alla chercher sa femme et sa valise. J'étais assise "quatre sièges" plus loin qu'eux. Puis j'ai sorti mon bloc où j'écris cette "aventure" et j'écris. Le Monsieur "a joué de la hanche" pour mettre sa valise entre les siège, mais avec un homme cette fois-ci et ne s'est pas excusé. Incroyable, me dis-je... J'suis descendue à Neuchâtel. Ce couple continue sa destination de Manheim en Allemagne. Pourquoi sais-je cela? Parce qu'ils ont demandé s'horaire à une jeune dame avait adressé la parole la première. Cette dernière leur avait proposé de regarder les horaires et le quai où il fallait changer à Bienne. Le Monsieur lui a demandé si elle pouvait regarder pour Bâle-Mannheim. Quoi? Mes oreilles traînaient pendant que je mangeais mon sandwich entre Lausanne et Yverdon-les-Bains. Puis ce couple me regardait bien manger mon sandwich à en croire qu'ils n'aient jamais vu une personne en manger un assise dans le portique d'une rame de train. C'est assez exotique, je l'avoue, de regarder un specimen... Et lorsque nous étions dans le compartiment et moi tout en écrivant ce billet sur papier, ils sont, chacnun leur tour, aller aux toilettes tout en jettant un oeil sur mon bloc pour essayer de lire un truc. C'est comme si l'on se suivait pour ce trajet. J'avais la pure impression d'être suivie sans être voulue... Et j'étais bien contente de pouvoir changer de train sans avoir l'impression d'être épiée de la tête aux pieds comme un phénomène de foire... Pourtant je suis une personne comme une autre.
Flûte de crotte!