Les aventures d'une pendulaire à travers la Suisse. Les trajets quotidiens, les sorties (spontanées ou non) et autres posibilités ou occasions de prendre les transports en commun pour se déplacer sont à l'honneur sur ce blog.
11 Octobre 2012
| Source de l'article : "Verbalisée pour un ticket "composté" manuellement", DELLA CASA Henri, 20 minutes, Actu, Page 3. |
"Verbalisée pour un ticket "composté" manuellementTrains. La mésaventure d'une voyageuse révèle un certain flou autour de l'oblitération des billets journaliers CFF."Ce n'est pas une manière de traiter un client." Angela garde un goût amer de son voyage en train de samedi, direction Zurich. Munie de deux billets journaliers pour elle et son mari, achetés à prix réduit à la Migros, cette expatriée résidant à Genève a été contrainte d'y inscrire la date de validité avec un stylo. De fait, le couple devait prendre un bus pour se rendre à la gare Cornavin. Et, comme le confirment les Transports publics genevois (TPG), leurs machines ne "compostent" pas les tickets CFF. Une fois dans le train, quelle ne fut pas sa surprise de se voir infliger deux amendes de 10 fr., au motif qu'elle avait écrit la date à la main. "Je n'ai pourtant que suivi les indications au verso du billet, témoigne Angela. La contrôleuse n'a rien voulu entendre." A en croire l'usagère, l'agent de train ne voulait pas croire que les automates des TPG étaient dépourvus d'un oblitérateur.C'est là que le bât blesse. Si l'ex-régie fédérale interdit d'écrire la date d'utilisation d'un billet journalier à la mains, pour éviter que les resquilleurs ne valident leur sésame seulement si un contrôleur se présente, cette méthode reste la seule solution en cas d'absence d'oblitérateur. Et, selon les TPG, c'est même la seule chose à faire! "Il s'agit là d'un point où nous devrons mieux nous coordonner avec certaines entreprises, admet Patricia Claivaz, porte-parole des CFF, qui regrette l'incident. Injustement verbalisée, Angela sera remboursée. - Henri DELLA CASALa bévue des CFFLa contrôleuse semblait ignorer que les machines des TPG n'oblitèrent pas les billets CFF. La situation est pourtant identique avec les automates des Transports lausannois. Plutôt surprenant. Il est stipula noir sur blanc sur les tickets que les voyageurs peuvent exceptionnellement les valider à la main dans ce type de cas. Les diverses formes de ces sésames peuvent certes créer une confusion, ceux vendus par les communes étant, par exemple, déjà datés. Mais ça, les agents de train devraient le savoir."Source : "Verbalisée pour un ticket "composté" manuellement", DELLA CASA Henri, 20 minutes, Actu, Page 3.